Le début de la quête
Le temps passe, 2025 s’est couchée, 2026 s’est éveillée, on a d’ailleurs déjà quitté la période des « bonne année » criées à tue-tête. Nous sommes donc un à deux ans après la disparition totale des blogs : ils sont tous morts… c’est en tout cas ce que laissent entendre les résultats de mes recherches poussées sur Google.

Bien sûr, ces quelques exemples respectent tous la loi de Betteridge, selon laquelle « à tout titre d’article journalistique se terminant par un point d’interrogation, il peut être répondu par la négative ». Enfin… mon amour des blogs me pousse à espérer qu’ils la respectent. Je n’ai pas réellement été lire leur contenu, pour être honnête avec vous.
De toute façon, qu’ils soient morts ou proches de l’extinction, moi, les blogs, j’adore ça. Des œuvres de Gee aux complaintes de Ploum, en passant par les actualités de Nate. Après en avoir profité pendant tant d’années, je sens que c’est le moment de partager à mon tour.
Mais pourquoi choisir le blogging comme mode d’expression plutôt que la publication sur un réseau social, qui serait alors bien plus exposée au public ? Tout simplement pour la liberté, l’amour du temps long, des réflexions creusées sur des sujets techniques ou philosophiques, des coups de gueule et des réflexions sur la vie, l’informatique et tout le reste. Les réseaux sociaux représentent l’absolu contraire : un monde de l’éphémère, de la course aux stats, des tendances nourries par l’Algorithme, de la perte des repères et des bulles de filtre. Voyez bien, cher lecteur, que tout cela n’est pas jouasse. Vous retrouverez donc par-ci, par-là ce que j’ai cité (sans tracker et sous licence libre), et plus encore, à une fréquence probablement très irrégulière.
Au pied de la montagne, je ne fais que commencer à pousser mon rocher. N’hésitez pas à vous abonner au flux RSS pour recevoir mes prochaines missives.
Retrouvons-nous au prochain camp de base. À bientôt, cher lecteur.
Image de couverture par Karl-Heinz Matheisen.